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Carrousel

03·10
2026

Nom · fiction · conservation

Elstir, l’enseigne et la vitrine

Sur une devanture grise, un nom proustien devient signe professionnel. « Elstir » ne désigne plus seulement le peintre fictif d’À la recherche du temps perdu : les six lettres prennent place au-dessus d’une vitrine d’atelier, entre objets, rideaux, reflets et vocabulaire de la conservation.

Le nom déplacé

L’inscription ELSTIR est directement visible (A). Son rapprochement avec le personnage de Proust repose sur l’identité exacte du nom (B), mais la photographie seule ne permet pas d’établir l’intention du propriétaire ni la nature juridique de l’établissement (D).

L’atelier nommé

Les fragments « soclage », « conservation préventive » et « objets d’art » sont directement lisibles (A). Ils rendent probable une activité liée à la présentation matérielle et à la préservation d’œuvres (B), sans permettre d’en déterminer toute l’étendue (D).

État de la trace. Les trois fichiers sont distincts. Ils ne conservent ni date de prise de vue EXIF exploitable, ni modèle d’appareil, ni coordonnées GPS. Le numéro 6 est visible sur la façade voisine (A), mais le nom de la rue et l’adresse exacte demeurent indéterminables depuis l’image seule (D). La datation de la devanture et l’identification du modèle de projecteur exigeraient des sources commerciales ou techniques. Le 3 octobre 2026 est la date de dépôt.

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